La qualité et l'ICT

Une sérieuse étude effectuée par Le Clusif menée il y a quelques années auprès de 400 entreprises de plus de 200 salariés a démontré que 58% des sinistres informatiques étaient causés par des erreurs de conception dans la réalisation de logiciels, ce qui plaçait ce type de sinistre sur la première marche du podium, loin devant les erreurs de manipulation ( 48% ) ou encore l’infection par un virus, citée dans seulement 36% des cas. Quand on sait que la qualité interne des logiciels ( le codage ) est généralement encore bien inférieure à la qualité externe ( l'interface ) il est intéressant de se demander si nous sommes réellement sur la bonne voie… et les choses ne semblent pas s'améliorer avec la diversification des technologies

Pour bien comprendre la problématique, nous citerons également les résultats d’une étude de l'observatoire des projets stratégiques en France en 2011 montre des chiffres guère plus optimistes, ainsi 47% des sondés estimaient que plus de la moitié de leurs projets réussissaient avec une dérive de moins de 15%, ils étaient encore de 26% à déclarer que plus de la moitié de leurs projets dérapaient de plus de 15% en termes de coûts, de délais ou de périmètre, les derniers 27%  étants tout simplement abandonnés


Les technologies de l’ICT, particulièrement dans le monde « virtuel » du développement, ne sont pas soumises aux normes de qualité que nous pouvons retrouver dans le monde « Matériel », tout au plus vous y trouverez des procédures visant la communication, l'analyse et la gestion des incidents mais rien au niveau de la qualité de l’architecture et du codage, c'est pourtant une partie cruciale du projet et les possibilités de malfaçons  supérieures à celles que l’on retrouve dans le monde de l’ingéniérie civile

La qualité dans le monde du développement dépend en fait de trois critères principaux : 

Qualité = Savoir faire * Outil * Environnement

Vous comprendrez aisément que quelque soit le niveau de qualité de deux des composantes, la qualité de la solution pourra tendre vers zéro si une seule des composantes n’est pas adéquate, c’est donc pour cela qu’un choix judicieux des trois composantes doit être opéré, une bonne moyenne des 3 donnera souvent de meilleurs résultats que deux excellentes et une perfectible…

C’est ainsi qu’aucun « standard » ni  aucune « technologie » ne pourront vous garantir une solution adaptée de qualité, chaque projet demande une réflexion particulière en vue d’identifier les composantes adéquates en fonction de vos besoins, ainsi que de les mettre en œuvre de manière optimale

A propos du savoir-faire
A propos de l'outil
A Propos de l'environnement

Ma culture de la qualité, en combinaison avec l’arrivé des systèmes ISO je l'ai acquise dans les années 90 dans le domaine de l’automatisation industrielle: un environnement beaucoup plus rigoureux où un petit dysfonctionnement pouvait provoquer un arrêt de production nécessitant un temps et des ressources bien plus considérables que de devoir redémarrer son navigateur internet et se connecter à nouveau au programme après avoir reçu un message Java.Exception incompréhensible.

C’est pourquoi, grâce à une culture de la qualité bien ancrée, et fort de mon expérience en gestion, conception et mise sur le marché de progiciels de différentes natures ( financiers, commerciaux, génie logiciel, systèmes ) de toutes tailles et à toutes échelles ( plusieurs milliers de licences et utilisateurs pour des marchés nationaux et internationaux), je propose une vision souvent différente sur la manière de concevoir, de gérer mais surtout de réussir les projets de développement qui me sont confiés, tout en garantissant la qualité, la convivialité, l’agilité et l’évolutivité qui vous permettront d’aborder vos futurs défis en toute sérénité .